Lukoki et Grivegnée croient au maintien [Interview]

Aujourd’hui en première provinciale sous le maillot Grivegnée, Miguel Lukoki est originaire de la région verviétoise.Après avoir fait ses classes à Hodimont, il s’en alla à Heusy, puis à Dison, avant de rejoindre le RCS Verviétois. S’en suivit alors des passages à Chaudfontaine et Herve, pour enfin revenir à Verviers. 


Absent durant une saison suite à une opération du genou, Miguel Lukoki retrouvait les pelouses à La Calamine dans le noyau espoir la saison dernière. Il en profita pour faire ses premiers pas avec l’équipe fanion, en D3, avant de signer à Grivegnée en P1 cette saison.


Interview:

Vous évoluez aujourd’hui au poste de médian défensif, mais ce n’est pas un rôle auquel vous êtes habitué depuis longtemps…

De fait, mes premiers pas à Hodimont, je les ai réalisés sur le flanc gauche, je m’en souviens comme si c’était hier. A Verviers, on m’a vite replacé dans l’axe de l’entrejeu, mais c’est à La Calamine que j’ai commencé à occuper le poste de milieu défensif, de part ma taille et mon physique.

La situation du club de Grivegnée est assez difficile sportivement… Vous luttez pour ne pas descendre en P1, regrettez-vous votre choix ?
Absolument pas. J’ai effectué un test avec Grivegnée la saison dernière qui s’est avéré positif, et j’ai donc signé. J’aurai pu rejoindre Welkenraedt ou Saint-Vith (ndlr : Où évolue son frère Manu Lukoki), Mais une chose est sûre, je ne regrette pas mon choix !

Pensez-vous que Grivegnée soit armé pour rester en P1 ?
Tout peut arriver en football. Minerois et Welkenraedt ont démarré en force et luttent aujourd’hui en bas de classement. Aubel a mal entamé son championnat et semble se réveiller. Tous ces exemples nous motivent et toute l’équipe sait que le sauvetage est possible.

Et si le pire devait arriver, resteriez-vous à Grivegnée, en P2 ?
Je préfère ne pas envisager ce cas de figure car je suis persuadé que nous allons nous sauver. Notre équipe est assez jeune, et il faut du temps pour trouver ses marques dans une nouvelle équipe. Mais nous sommes aujourd’hui plus forts et nous pouvons réaliser un bon deuxième tour. Pour répondre à la question, j’ai refusé une offre de Saint-Vith car je ne souhaitais pas aller plus bas qu’en P1, mais en football on ne sait jamais. Toutefois, mon rêve reste de jouer le plus haut possible…