Cipolla et Tilleur ont la P1 en ligne de mire [Interview]

Professeur de sciences âgé de 25 ans et originaire de Beyne-Heusay, Anthony Cipolla vit une saison extraordinaire, au même titre que son club, Tilleur Saint-Gilles, autoritaire leader en P2, série A.


Interview d’un défensif qui compte bien retrouver l’élite provinciale au plus vite:


Comment êtes-vous arrivé à Tilleur SG ?

Le président du club Ido Cremasco m’avait contacté à plusieurs reprises, il me connaissait du temps où j’évoluait à Montegnée. C’est là que j’ai fait mes classes de jeunes, avant un passage à Battice notamment.


Vous avez relevé ce défi en deuxième provinciale et tout réussi au club, comment l’expliquez-vous ?

Personnellement, j’ai beaucoup de chance car je n’ai été absent une seule fois pour cause de suspension. En ce qui concerne l’équipe, il est vrai que l’on effectue un parcours assez exceptionnel. Notre équipe est complète avec 15 bons joueurs et des atouts dans toutes les lignes.


La P1 ne peut plus vous échapper…

Il est encore trop tôt pour le dire mais bon, disposer à la mi-parcours de 14 points d’avance sur le deuxième et ne pas monter…Ce serait dommage ! D’autant que beaucoup d’entre nous ont déjà évolué plus haut.


Mais la P1, c’est un autre univers, Tilleur est-il armé pour s’y maintenir ?

Nous avons disputé l’un ou l’autre match en coupe de Belgique et ensuite en coupe de la province contre des pensionnaires de P1, et cela c’est plutôt bien passé. Ce qu’il faut attraper, c’est le rythme de la P1 et il faudra peut-être attirer un renfort dans chaque ligne afin d’augmenter la concurrence. Mais il ne faut pas oublier que beaucoup de joueurs chez nous sont (et seront) courtisés par d’autres clubs, ce qui prouve qu’il y a de la qualité dans notre groupe.


Justement, vous concernant, serez-vous toujours au club la saison prochaine ?

L’objectif du président est de conserver le noyau, donc pourquoi ne pas rester… Et puis j’ai hâte de retrouver la P1 et de nombreux amis tels que les Aubelois Mignon et Winkin, les Blegnytois Mayon, Wiesen, Evens, les Herviens Hanssen, Paquet, Colling ; mais aussi Gray à Warnant, et tous les autres que j’ai côtoyé du temps de Montegnée et Battice.