Kevin Musick rêve de la nationale [Interview]

Kevin Musick aura 23 ans ce jeudi 22 janvier et évolue au poste de gardien de but. Portrait d’un dernier rempart qui rêve de la nationale. (…)

Quelle a été votre parcours sportif ?
J’ai d’abord joué à Othée avant de passer par les équipes de jeunes du RFC Liège. J’ai rejoint Loncin avant de passer à Tilleur et ensuite à l’AS Herstal. Je suis depuis cette année à Chaudfontaine en 2B.


Pourquoi la Belgique ne sort-elle plus de grands gardiens comme Preud’homme ou Pfaff ?
Je pense que les jeunes actuels ne savent plus se faire mal et que pour arriver à un bon niveau, il faut savoir faire des sacrifices. Le moindre prétexte pour rater un entraînement est bon. Pourtant, ce ne sont pas les bons entraîneurs spécifiques qui manquent. Il est vrai aussi que quand on a une figure emblématique en équipe nationale, cela aide. J’aime bien Logan Bailly, mais il n’a pas encore la pointure d’un Preud’homme.


Quel est votre meilleur souvenir ?
Sans nul doute, la victoire en finale de la coupe de la Province contre Grivegnée avec Loncin. Nous avions réalisé le parcours parfait. J’ai eu la chance à Loncin d’avoir un entraîneur comme Thierry Verjans qui sait de quoi il parle.


Quelles sont vos ambitions ?
J’aspire à sortir de la provinciale pour rejoindre la nationale. José Ackerman, mon entraîneur gardien à Chaudfontaine me dit qu’il ne me manque pas grand chose. Je dois être capable de mieux gérer mes matchs et ne pas perdre ma concentration au moindre problème. Un gardien de but ne peut se permettre la moindre erreur. Je me rappelle le match contre Verlaine avec Tilleur et j’ai ce jour-là perdu un peu de crédit, mais cela m’a fait grandir et ma motivation reste intacte.