Daniel Milijevic veut d’abord sauver Eupen [Interview]

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Daniel Milicevic est un des renforts eupenois de ce mercato qui fait le plus parler de lui. Interview d’un joueur qui pense d’abord à sauver Eupen avant de voir plus loin. (…)

 

D’où vient Daniel Milijevic ?

J’ai 23 ans et je mesure 177 cm pour 61 kgs. J’ai évolué à Lugano (D2 suisse) et à Yverdon en D2 et D1 suisse où en 99 rencontres, j’ai marqué 11 buts. Depuis peu, je joue à Eupen et en trois matches, j’ai trouvé le chemin des filets à quatre reprises. J’ai aussi joué dans les équipes nationales suisses que ce soit en moins de 16, – de 19, – de 20 ou – de 21 et j’ai marqué deux buts en onze matches en sélection nationale.

 

Comment êtes-vous arrivé en Belgique ?

Un manager m’a prévenu qu’il y avait une opportunité de rejoindre la D2 en Belgique. J’aime les défis et les changements. Je n’ai donc pas hésité.

 

Que découvrez-vous de nouveau chez nous ?

Je connaissais déjà un peu votre pays, car j’y suis venu étant enfant pour y voir des amis. Je m’y sens comme un poisson dans l’eau. Ce pays est très organisé et ressemble un peu à la Suisse à la seule différence qu’il fait plus froid ici en Belgique… (rires)


 

Quelles sont vos ambitions ?

Mes ambitions sont d’être un jour professionnel en série A, Bundesliga, Premier League ou D1 Belge. Eupen est un très bon tremplin et une belle vitrine. Je me sens très bien ici pour l’instant et mes seules pensées vont vers un sauvetage d’Eupen. Pour le reste, on verra en fin de saison.

 

 

Quelles sont les grandes différences entre la Belgique et la Suisse ?

Ce qui change beaucoup pour moi, c’est surtout la nourriture, j’ai l’habitude manger italien…et je dois faire attention à ne pas manger trop de frites. Ce n’est pas très bon pour les footballeurs…
Le climat est plus froid et le temps plus gris qu’en Suisse. Je n’ai vu le soleil que quelque fois depuis que je suis arrivé en Belgique ! Pour ce qui est du football, le niveau footballistique est plus ou moins le même qu’en Suisse. Peu de différences sont à remarquer. Peut-être au niveau tactique, les défenses sont plus organisées en Suisse.