Scholzen (La Calamine) signe à Mouland : « Mais je laisse une porte ouverte à la nationale ! » [Interview]


Scholzen a donné son accord à Mouland, club de P1 limbourgeoise.
(photo LD).


« À chaque fois que je lisais le journal, je voyais que l’on me disait proche de Spa », relate Geoffrey Scholzen, le défenseur à qui il reste un match à disputer sous le maillot de La Calamine. « Mais en fait, il n’a jamais été possible de discuter avec Etienne Delangre dans de bonnes conditions » : l’un étant indisponible lorsque l’autre lui téléphonait. Ces coïncidences ont dès lors amené les deux parties à s’éloigner.
Interview de Geoffrey Scholzen, père de famille qui a finalement choisi de signer à Mouland (P1 limbourgeoise), à moins que… :

 

Choisir Mouland (Moeligen, P1 limbourgeoise), c’est avec tout le choix de la vie de famille ?
En tant que citoyen de La Heydt (Warsage), les terrains de Mouland se situent effectivement à quatre minutes de chez moi. Pour ma vie de famille, c’est bien plus facile car les clubs de nationale sont tous éloignés de mon domicile. De plus, je me suis souvent dit qu’il serait intéressant d’essayer le football néerlandophone.

 

De plus, les clubs de nationale n’ont pas réussi à vous convaincre…
Non car je ne souhaitais pas me contraindre à de longs trajets si cela n’en valait pas la peine. Ainsi, je devais rencontrer Malmundaria et j’ai décliné l’offre au profit de celle de Mouland. Mais à 28 ans, j’ambitionne toujours la D3 ou alors, une promotion qui jouerait la montée.

 

Une ambition qui reste d’actualité ?
Effectivement puisque j’ai choisi d’apposer un clause à mon transfert qui m’autorise à signer ailleurs, plus haut, si une proposition convaincante venait à moi. Dans le monde du football, tout peut aller très vite donc on ne sait jamais. Toutefois, si je devais signer ailleurs, les dirigeants de Mouland savent que ma venue ne serait que postposée à une ou deux saisons.

 

Quoi qu’il advienne, il vous reste au moins un match en D3 à disputer…
La Calamine reçoit Cappellen ce week-end et nous devons l’emporter, histoire de donner un petit coup de pouce à Hamoir. Je quitterais ensuite Kelmis, club ou j’ai passé trois saisons (dont une il y a sept ans en P1), en de bons termes. Concernant mon départ, je peux comprendre les choix du coach et du président qui disposaient de nombreux joueurs pouvant évoluer au poste de défenseur central.