CP : « La chaleur ? Difficile de faire autrement », dixit le président Fonbonne


Le président Fonbonne n’a pas la solution idéale en cas de canicule.

  • Plusieurs joueurs ont été victimes de malaise dimanche. Le président du CP Henri Fonbonne n’a pas trouvé la solution idéale comme vous pouvez le lire ci dessous (…)
    Au bord de nombreux terrains dimanche après-midi, les questions fusaient par rapport au bien fondé de jouer par telle canicule. Fallait-il postposer les rencontres à 18 h, fallait-il remettre la journée en bloc ? Le président du CP Henri Fonbonne s’est bien sûr posé ces différentes questions, mais il n’a pas trouvé la solution idéale : «Samedi, j’ai assisté à 18hà Lensois – Braives et je peux vous dire que les conditions étaient quasi les mêmes que le lendemain à Trooz – Warnant. On aurait pu matériellement, jeudi en réunion du CP, proposer de jouer plus tard dans la journée. Mais il faut savoir que certains clubs organisaient des repas d’avant match ou étaient bloqués par d’autres choses. La solution aurait été alors de reporter cette journée? Cela est difficilement réalisable car les matchs de la première tranche doivent être joués avant le début de la seconde. On joue déjà assez en semaine en ce début de championnat, non?»
    Et puis, pareilles conditions climatiques pourraient aussi survenir en septembre. Etait-ce aussi au comité provincial de prendre la décision d’annuler la journée de championnat? «On n’a jamais interdit aux arbitres d’arrêter la rencontre pour se rafraîchir, remarque aussi Henri Fonbonne. Ils avaient d’ailleurs comme mot d’ordre de le faire. Puis, les personnes qui souffrent de malformations cardiaques ne font en général pas de sport à tel niveau… On proteste pour la première mais certains clubs ont fait jouer les tournois de jeunes sous cette chaleur. Maintenant, s’il existe d’autres possibilités, je veux bien qu’on m’en fasse part. On a déjà connu telle chaleur par le passé et il n’y avait pas de bonnes solutions pour éviter les malaises. On accable le CP, mais si c’est vraiment si dangereux, pourquoi est-ce que l’État n’interdit pas purement et simplement toute compétition sportive ce week-end-là? Il faut, dans ces cas-là, faire preuve de bon sens.»
    Comme par exemple, lors de ce match de P3 où l’arbitre n’a pas hésité à interrompre le match quatre fois (plutôt que deux fois) pour permettre aux joueurs de se rafraîchir…