D2 : Steve Dessart aime la Vittel


Steve Dessart, le nouveau capitaine visétois.

  • Après être passé pro, le capitaine Steve Dessart découvre avec son Visé les contraintes d’un stage d’avant-saison pas piqué des vers.(…)


Après avoir accepté l’aventure de devenir joueur professionnel à Visé, Steve Dessart découvre depuis le 8 juillet les joies (encore que…) d’un stage à l’étranger. Même si les Visétois ne sont pas partis très loin, l’ex-joueur d’Hamoir découvre aussi le fait d’être séparé de ses trois petites femmes puisque le capitaine des Bleus et blancs est aussi papa de deux charmantes petites filles prénommées Emma et Léa.

« J’avais déjà franchi une étape supplémentaire en devenant pro, dit-il. Et ici, à Vittel, je découvre encore de nouvelles choses. Jusqu’au 24 juillet, nous sommes donc en stage dans un beau petit hôtel. Le plus dur pou moi est bien sûr d’être séparé de ma petite famille, mais grâce à l’ordinateur, je peux voir et discuter avec mon épouse Delphine au moins une fois par jour. Nous n’avons pas été trop perturbés par le changement de coach. Il faut dire que Marc Grosjean connaît mieux que quiconque la D2 et ses rouages. Dès son arrivée dimanche, il a directement posé sa marque de fabrique en imposant un jogging tôt le matin. Il est vrai que de prime abord, cela peut sembler être rébarbatif, mais physiquement, cela fait du bien le matin de réveiller la mécanique », avoue le voisin de chambre de Schmisser.

Et du physique, Dessart et les siens vont en bouffer. En effet, ce sont pas moins de deux séances quotidiennes qui sont proposées aux Liégeois.

Une bonne petite bière…

Les temps libres sont donc essentiellement consacrés à la récupération, même si le numéro 8 de la cité de l’Oie avoue : « Nous ne sommes quand même pas livrés à un régime de spartiate, et une petite entorse au règlement est parfois la bienvenue. Il nous est déjà arrivé d’aller boire une bonne bière après journée avec le staff. Pour ma part, je ne suis pas trop dépaysé, car, déjà avant de venir ici, je buvais déjà de la Vittel. En temps que capitaine, je suis étonné de l’ambiance qui règne au sein d’un groupe assez cosmopolite de plus de 20 joueurs. Bien sûr, je dois parler plusieurs langues. En plus de l’anglais, je parle un peu espagnol et j’apprends à grande vitesse l’italien. Nous commençons seulement à toucher le ballon, et il est difficile de dire quels sont les éléments qui vont resortir du lot où quels sont les postes à encore renforcer. Le challenge de devenir capitaine me sied. Je ne connais pas les trois quarts de l’équipe, mais j’essaye de dialoguer un peu avec chaque nouveau. Les nouveaux investisseurs indonésiens ont clairement marqué leur intention de joindre la D1 au plus vite et un tel challenge ne peut laisser insensible un compétiteur. »

À l’aube de la trentaine, ce médian passé par Hannut et Hamoir mesure totalement la chance qu’il a de réaliser son rêve d’enfant de devenir joueur foot professionnel. Avec en plus, le brassard de capitaine, gageons que Steve Dessart est à l’aube d’une saison encore plus prolifique que la précédente.

Ce qui est certain, c’est que cet ancien délégué médical qui a aussi joué à Bas-Oha ne se prend pas la tête et conserve plutôt celle-ci sur les épaules. Un bel exemple de simplicité !