La semaine des Rouches: « Tout reste possible » dixit Van Damme

Focus sur la semaine des Rouches, décortiquée par Audun Brouns.

 

 

 

Lundi 1er avril : Malgré le succès des Rouches face à Bruges, la billeterie du Standard de Liège ne s’affole pas. Seuls 10.000 supporters ont reconduit leur abonnement pour les play-offs, soit 35% en moins que lors de la phase classique.

 

 

 

Mardi 2 avril : Après le probant succès glané au Club de Bruges, Mircea Rednic s’est dit très fier du comportement de ses joueurs. Pour le coach roumain, les deux buts sur phases arrêtées sont le fruit du travail réalisé aux entrainements.

 

 

 

Mercredi 3 avril : En négociations avec le club depuis quelques semaines, Jelle Van Damme a finalement trouvé un accord avec sa direction et a paraphé un contrat le liant au Standard jusqu’en 2017.

 

 

 

Jeudi 4 avril : À quelques jours du classico, douze supporters liégeois, qui avaient marqués de leur empreinte le dernier Standard-Anderlecht suite à des jets de fumigènes, ont été condamnés à une interdiction de stade.

 

 

 

Vendredi 5 avril : Avant le choc de samedi, Peter Balette a tenu à tempérer le succès obtenu au Jan Breydel afin d’éviter que l’euphorie ne gagne ses troupes. Au delà de l’effectif, ce sont également les supporters qui se mettent à croire à un possible exploit des Rouches.

 

 

 

Samedi 6 avril : Alors qu’il avait retenu l’attention de toute la Belgique du football durant toute la semaine, le classico n’a pas été à la hauteur des espérances placées en lui. Les deux équipes n’ont pas joué pour gagner mais bien pour ne pas perdre ! Les Liégeois ont bénéficié des plus nettes occasions, sans pouvoir les concrétiser. Finalement, la rencontre s’est soldée par un triste partage 0-0.

 

 

 

Dimanche 7 avril : Après le classico, Jelle Van Damme et Paul José Mpoku ont accordé une petite interview à la presse. Les deux joueurs vont dans le même sens en jugeant le début des PO1 du Standard encourageant. Pour le capitaine des Rouches, ils restent 8 finales à jouer et tout reste possible.