Jérémy Falcione (P1) :  » Retrouver la nationale, mais avec Cité »

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Falcione est bien plus que le fils de Quentin.


  • Avec dix buts en dix matchs, Jérémy Falcione est le meilleur buteur de la première provinciale… et bien plus que le fils du coach à Cité Sport. (…)



Jérémy Falcione, c’est la première fois que vous connaissez un début de saison aussi prolifique ?

Non, je pense qu’avec les équipes de jeunes du Standard, j’ai toujours été présent dès le début du championnat. Je suis un pur numéro 9 et si je n’avais pas été blessé deux fois aux ligaments croisés, je serais actuellement plus haut. Mais bon, je ne boude pas mon plaisir car même en P1, il faut les mettre, les buts.

Pourquoi avez-vous accepté de venir à Cité Sport ?

Je restais sur une saison pas très heureuse à Hasselt. Le président m’a contacté et le deal sportif me plaisait : j’ai envie de revenir en nationale, qui plus est avec Cité Sport. Le fait que ce soit mon père qui entraine n’a pas été un obstacle dans ma réflexion. Que du contraire car je connais bien ses qualités et ses défauts. En plus, ma fiancée Mélissa est la nièce du président…

Ça ne doit pas toujours être facile d’avoir son paternel comme coach…

Je vais peut-être vous étonner, mais on ne rencontre aucune difficulté. Il m’a toujours dit qu’il me laisserait libre de faire mes choix footballistiques et autres. Il me conseille comme un père quand il se doit et en temps qu’entraîneur, il est très exigeant et parfois un peu trop nerveux à mon goût en bordure de terrain. Mais cela me fait du bien, car j’ai parfois tendance à être trop relax. Enfin, je pense aussi bientôt quitter le domicile familial pour vivre avec ma fiancée. Cela dit, je ne suis quand même pas tout le temps à la maison puisque je travaille comme employé administratif à l’hôtel de ville de Liège.

Que pensez-vous du niveau de la P1 ? Quelle est la grande différence avec la nationale ?

Je pense que trois à quatre équipes comme Vyle-Tharoul ou Malmedy par exemple vont faire le trou. Je nous mets dedans aussi bien sûr. Il va falloir peut-être aussi tenir compte de Dison et de l’une ou l’autre surprise. Au niveau du jeu, la grosse différence pour moi est que je suis souvent pris en individuelle alors qu’en nationale, on joue la zone. J’avais donc un peu plus de champ.