Liégeois d’ailleurs : Vandebon, champion en promotion C


Eric Vandebon a fêté le titre avec Patro Eisden.

  • Éric Vandebon a été écarté des terrains pendant un long bail, mais cela ne l’a pas empêché de fêter deux titres cette saison (…) À bientôt 29 ans, Éric Vandebon que l’on a connu à Huy, Seraing et plus récemment à Tongres, vient de connaître le titre en promotion C avec le club de Patro Eisden-Maasmechelen. La phalange limbourgeoise a survolé sa série et possède onze points d’avance sur Veldwezelt à trois matchs de la fin.
    Malheureusement pour cet habitant du Sart Tilman, sa saison a été entachée d’une blessure qui l’a tenu éloigné des terrains pendant plus de quatre mois. «Je me suis occasionné une fracture du péroné lors de la première rencontre de championnat et j’ai repris trop tôt avec comme conséquence une rechute, explique-t-il. Je n’ai joué que une douzaine de matchs cette saison. Nous sommes champions depuis la semaine dernière et nous avons évolué devant 2500 personnes. C’est terrible comme ce club est professionnel. Je ne dois rien prendre avec moi pour aller à l’entraînement. Le club nous donne tout et lave tout. Nous terminerons certainement le championnat avec en plus la meilleure défense et la meilleure attaque et sur unterrain à faire pâlir des clubs de D1 et de D2.» Côté vie privée, Éric Vandebon est papa d’un petit Jules et aspire tout doucement à se ranger footballistiquement même si sa charmante épouse Odile est elle aussi atteinte par le virus du foot. En plus de cela, sa blessure a fait qu’il a perdu son boulot de délégué médical. Diplômé en éducation physique, il est donc à la recherche d’un emploi. «Au niveau foot, je me donne 60 % de chances de rester là-bas, même si les dirigeants n’ont pas encore fait part de leurs prérogatives. J’ai bien eu quelques contacts en terre flamande et en terre francophone puisqu’un club de P1 liégeois s’intéresse à moi. Je pense que cela pourrait être ma dernière saison en D3 si je reste au Patro Eisden-Maasmechelen. Pour le moment, je suis occupé par les stages de Foot 2000 chez Benoît Thans à Blegny. J’entraîne aussi les diablotins à Beaufays et nous sommes invaincus cette saison. Cela fait deux titres sur une saison.» On n’oubliera pas non plus que Éric était le beau-frère de Regis Genaux à qui un vibrant hommage a été rendu la semaine dernière à Flémalle avec l’école communale sportive du Houlbouse qui est devenue l’école sportive Régis Genaux.